Gilles,
tu as montré que vivre,
c’est essayer jusqu’au bout,
sans jamais céder.
Même quand on tombe,
même quand on est trahi,
il ne faut pas laisser l’amertume
gagner le cœur.
Tu nous rappelles
qu’il vaut mieux continuer,
qu’il vaut mieux se relever,
qu’il vaut mieux garder la joie.
Ton souvenir reste
dans chaque regard qui ose,
dans chaque ami qui pardonne,
dans chaque enfant qui n’abandonne pas.
Tu es là,
simplement,
comme une force qui aide
à ne pas lâcher.